Le crowdfunding vous connaissez ?

C’est un nouveau mode de financement qui permet de récolter des fonds auprès des internautes. Avec les plateformes virtuelles comme KissKiss BankBank ou Mymajorcompany, les particuliers se sont habitués à investir leur argent dans des projets créatifs, entrepreneuriaux ou culturels. Depuis avril dernier, un nouvel acteur s’est lancé lymo.fr. le principe reste le même sauf que l’internaute se transforme en promoteur et finance des programmes immobiliers de moins de dix logements.

Une réglementation floue

« Nous avons créé ce site après que l’un des associés eut essayé de contacter un crédit immobilier, explique Jean-Baptiste Vayleux, co-fondateur. Les banques lui demandaient un apport personnel de 50 000 euros. Comme il ne les avait pas, il s’est tourné vers sa famille pour demander de l’aide. Il a alors réalisé que sa démarche ressemblait au crowdfunding. Et on s’est lancé. » pour rassurer les internautes, lymo.fr réalise un descriptif détaillé de ses programmes révélant les forces et faiblesses du projet. Et pour prouver leur solidité financière, les jeunes créateurs demandent des sommes qui correspondent à « 20 % du plan de financement indique Jean-Baptiste Vayleux. On lance un appel de fonds seulement après avoir obtenu le permis de construire et les financements des établissements bancaires. »

le site web promet un retour sur investissement de 10 % hors taxe. mais l’investisseur n’en voit pas la couleur tant que les logements ne sont pas vendus. « entre le moment où l’on investi et celui où l’on vend un bien, il faut compter 18 mois en moyenne. » Le problème, c’est que l’environnement juridique du crowdfunding est encore trouble. Le particulier doit-il déclarer les revenus tirés de son investissement ? Le gouvernement se penche sur la question et vous dvriez y vois plus clair en 2014.

Souce : Metronews – Barbara Kiraly